Films Cinéma et TV sur notreCinema
créé et géré par des bénévoles

Avant-premièresFilms classiquesVos stars préféréesHomecinéma : blu-ray et DVDActualitésWallpapersSéries et TvJaquettesVotre espace membreVod et streamingFestivals de cinéma
   38 828 films, 152 393 inscrits, 89 718 affiches, 19 613 wallpapers
S'identifier
S'inscrire






Tous les films
Salles de cinéma





news RSS

 César 2012 : nominations record pour

Ce matin, lors d'une conférence de presse qui
s'est tenue au Fouquet's, l'Académie des César a dévoilé le nom des nommés dans chacune des catégories.
(voir liste complète page News établie par Pascal Le Duff)

En page News également gagner un DVD de
Un été brûlant par rhapsody


- Date 27/01/2012
News de : Bernardg      Ajouter une news 

Rechercher un film : Tous les films
bandes-annonces box-office agenda des sorties
bande annonce  The Descendants
The Descendants

bande annonce  The Artist
The Artist

bande annonce  Tahrir, Place de la Libération
Tahrir, Place de la Libération

bande annonce  Sport de filles
Sport de filles

bande annonce  Sherlock Holmes: Jeu d'ombres
Sherlock Holmes: Jeu d'ombres

bande annonce  Les Papas du dimanche
Les Papas du dimanche

bande annonce  Les Chants de Mandrin
Les Chants de Mandrin

videos
Forced to fight
Forced to fight

Blue Jean Cop
Blue Jean Cop

Fifty fifty
Fifty fifty

Apex
Apex

Nemesis
Nemesis

La Grande illusion
La Grande illusion

Stainboy
Stainboy

prochainement
Destination finale 6
Destination finale 6

Bilbo Le Hobbit : Un voyage inattendu
Bilbo Le Hobbit : Un voyage inattendu

Twilight - Chapitre 4 : Révélation (2e partie)
Twilight - Chapitre 4 : Révélation (2e partie)

Skyfall
Skyfall

Frankenweenie
Frankenweenie

The Big Year
The Big Year

Monsieur Lazhar
Monsieur Lazhar

les avis de la semaine  
Les Papas du dimanche 
Voila un film qui décrit une tranche de vie très actuelle. Antoine quitte le foyer conjugal parce qu’il ne peut supporter la tromperie de sa femme, elle le fait avec l’associé de l’entreprise de son époux avec l’excuse que son mari n’étais pas assez présent, mais soit son mari étais souvent absent, soit son associé était vraiment trop présent. L’accent est mis sur ses trois enfants, dont certains trop jeunes ne peuvent comprendre la situation et l’ainée qui la comprend mieux mais a du mal à la supporter. Antoine est tellement marqué par cette félonie qu’il quitte l’entreprise qu’i a créée pour trouver un emploi subalterne grâce aux relations qu’il a, néanmoins il a du mal à reconstruire sa vie malgré l’aide de l’ami fidèle qui le soutient. Une comédie dramatique très bien interprétée avec des enfants très bien coachés qui sont d’un naturel désarmant, un très bon Thierry Neuvic et un Olivier Baroux sortant des sentiers battus. Un film qui délasse dans la richesse des sorties cinématographiques de ce début d’année et qui a le courage de traiter d’un sujet actuel mais qui se banalise et qui laisse souvent de coté les principales victimes : les enfants. Un bon choix de chansons cela dit entre parenthèses.
image de Les Papas du dimanche
      

Sport de filles 
Gracieuse. Avec un prénom pareil, soit on est danseuse étoile, le chignon haut, le front royal et le tutu impec, soit on la joue contre-pied : mèche sauvage rarement coiffée, blouson élimé et allure frondeuse. Gracieuse serait plutôt comme ça : une herbe folle poussée en pleine campagne, indomptable, imprévisible, impétueuse, incapable de rester à « sa » place parmi ses semblables. D’ailleurs, ses semblables, elle ne les trouve pas vraiment à son goût : trop calculateurs, trop lisses, toujours décevants. Gracieuse, les siens, ce sont les chevaux. Ils sont comme elles : sincères, francs du collier, directs. Mais le petit monde du dressage, dans lequel elle essaie de faire son trou, est un microcosme bien aiguisé, bien tranchant, un monde qui semble venu tout droit d’une autre époque, quand les seigneurs ne se mélangeaient pas avec les paysans. Et elle, la fille d'agriculteur, n’appartient pas au sérail. Quand elle arrive dans le haras de Joséphine de Silène, elle doit s'estimer heureuse d'être engagée comme « fille d’écurie », une sorte de bonne à tout faire, version canasson : nettoyer les boxes, préparer les chevaux, les enclos, bref, la sale besogne, les bottes dans le crottin. Pendant ce temps, Madame (Josiane Balasko qui trouve là l’un de ses meilleurs rôles depuis belle lurette) fait des affaires. Et c’est un gros business, le dressage de chevaux, une entreprise où il faut allier sens des affaires et flatteries bien placées, prodiguées aux meilleurs clients comme on c ...
image de Sport de filles
      

L'Oiseau 
C'est un film d'une grâce assez indéfinissable, un film infiniment délicat. Et d'abord délicat à raconter, à présenter. Parce que tout ce qu'on peut en dire, tout ce qu'on peut en écrire sera bien incapable de traduire l'alchimie un peu miraculeuse qui se produit à l'écran. L'Oiseau est un film à vivre, à ressentir, à se construire soi-même, chacun à sa manière, chacun à son rythme. Les choses se mettent en place petit à petit, les situations s'installent, les sentiments se révèlent, les motivations se devinent, les zones d'ombre s'éclairent, les évidences s'assombrissent. Comme si rien n'était écrit d'avance, comme si tout se mettait en place chemin faisant, avec Anne, avec Sandrine Kiberlain, puisqu'elles ne font qu'une… Anne vit comme entre parenthèses. Elle n'a pas de mari, pas d'amants, pas d'amis, pas d'enfant, pas de chien, pas de chat… Elle travaille, manutentionnaire dans un grand restaurant d'entreprise, ou de collectivité. Elle rentre chez elle. Elle épluche les légumes. Elle lit. Elle dort. Elle prend le tram. Elle marche longuement dans les rues. Elle va s'asseoir au bord du fleuve, à la nuit tombante. Elle ne fuit pas les gens mais elle reste à côté. Elle parle peu, le moins possible. Elle n'a pas grand chose à dire. Jamais pour autant on ne pense qu'Anne est dépressive. Jamais on n'a l'impression qu'elle fait la gueule. Pas du tout, elle est juste un peu absente. À côté, on ne saurait mieux dire… Un soir elle va au cinéma, elle pleure devant un film de Mizogu ...
image de L'Oiseau
      

The Descendants 
Bon c’est un film qui tout en étant pas exceptionnel, se laisse regarder. La femme de Matt vient d’avoir un grave accident et elle est dans le coma à l’hôpital, lui bien entendu doit se rapprocher de ses filles, qui sont toutes les deux un peu rebelle, l’aîné en profite, lors d’une éternelle dispute, pour révéler à son père que sa mère avait un amant et lui est pour sûr désarmé par cette révélation et n’a soudain pour objectif que de rencontrer son « rival » en face. En même temps il y a une histoire d’héritage qui vient donner son titre au film. Il s’agit d’un endroit paradisiaque propre à faire tomber de haut un Yann Arthus Bertrand et à désacraliser un Robinson Crusoé. Une bande de bétonneurs anonymes est sur les rangs prêts à enrichir la famille, cette histoire vient se mêler habilement au scénario. La musique que l’on entend tout au long du film est locale et l’on peut comprendre qu’elle ait du mal à s’exporter. Le film ouvre sur l’évidence qui fait que si l’on habite Hawaï, on n’est pas pour autant plus privilégié que si on habitait ailleurs, les peines de cœur et les tourments qui nous guettent sont les mêmes en tout point du globe, pourtant une célèbre chanson d’Aznavour nous dit que la misère y est adoucie. La prestation des acteurs est par contre excellente avec un Georges Clooney qui crève l’écran et si je m’appelais Jean Dujardin je me ferais quelques soucis pour l’oscar du meilleur acteur.
image de The Descendants
      




Blocs pour votre blog

Les horaires de cinéma avec unCine.fr



Mentions légales et copyrights